L’œuvre de Davide Cristofaro, du 2 avril jusqu’au 15 mai, sera exposée aux côtés d’autres œuvres d’artistes des Pouilles dans une galerie d’art renommée de Bangkok, en Thaïlande.
Il s’agit de l’un de nos artistes, créatif et aux multiples facettes, capable d’évoluer à travers divers itinéraires artistiques : il est décorateur, expert en mode, fashion designer illustrator, peintre capable d’associer aux toiles des soies raffinées. Ses talents, il les a acquis avec le temps et par l’application des meilleures expressions de l’harmonie chromatique et de la composition.
Des images typiques des jeunes filles au naturel des années 60, les filles timides et introverties d’à côté, tout église et famille, et donc soumises, dociles, complexées, faites pour garantir des mariages stables et durables, il est récemment passé à d’autres images qui évoquent au contraire la figure de femmes souriantes, ouvertes, libres, qui avancent d’elles-mêmes, indépendantes, entreprenantes, très maquillées, sophistiquées, qui aiment voyager, ne pas avoir de relations durables ou imposées par d’autres, et qui sont plus tournées vers la carrière que vers la fondation d’une famille, quitte à changer d’avis si elles rencontrent vraiment une âme sœur qui ne soit pas fragile mais qui partage des intérêts identiques.
Dans une récente interview, Davide a déclaré qu’il aimerait beaucoup travailler à l’étranger, mais qu’il espère aussi ouvrir une boutique à Martina Franca pour pouvoir garder avec notre ville le lien qui l’y attache solidement depuis l’enfance.
Cette déclaration lui fait assurément honneur, c’est pourquoi nous exprimons la certitude que, en jeune homme « au sourire doux et aux yeux rêveurs » et plus encore en artiste très créatif, peintre et styliste de haute couture, profondément enraciné dans notre passé et aimant beaucoup Martina, il sera parfaitement en mesure, avec d’autres jeunes dotés d’idées géniales, de redonner un nouvel éclat au secteur de la confection de Martina Franca, qui, sans le mériter, malgré une histoire glorieuse, semble de plus en plus enveloppé par l’oubli.




